Ceux qui estiment que la question de Dieu ne se pose plus en science n’ont rien compris

Contenu :

Le sectarisme des Jacques Monod

Où est la frontière de la Science ?

Le secret pour faire la Science du TOUT


Le sectarisme des Jacques Monod

Source : https://hubertelie.com/old-version/theophile/Le-Sectarisme-Des-Jacques-Monod.htm

« Un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène. »
(Jacques Monod, biologiste)

Il n’y a rien de plus sectaire que des propos de ce genre!

Isaac Newton, Leonhard Euler, Georg Cantor, Kurt Gödel, etc., des schizophrènes?

Un scientifique qui traite ainsi (ou par d’autres qualificatifs de ce genre) ses collègues qui croient en Dieu est AU MOINS aussi sectaire (sinon plus!) qu’un extrémiste religieux qui dirait qu’un scientifique qui ne croit pas en Dieu est un schizophrène!

Les croyants, dans leur très grande majorité, acceptent les vérités scientifiques, mais les scientifiques (sauf justement s’ils sont croyants), acceptent en général beaucoup moins les vérités religieuses, la première d’entre elles étant l’existence de Dieu! Ils n’en font même pas une hypothèse de travail, et beaucoup d’entre eux interdisent à la science d’explorer cette question! Comme Monod, ils dissuadent même tout scientifique de le faire, sous peine de passer pour un  » schizophrène ». Et cela, malgré le fait qu’un très grand nombre d’humains sur terre tiennent Dieu pour une réalité, et le fait que Dieu a une très grande importance dans leur vie.

Il n’y a pas de fumée sans feu, si donc beaucoup croient en Dieu, c’est qu’il doit y avoir une raison autre que… la schizophrénie! Les personnes de l’espèce de Monod doivent avoir l’humilité d’envisager la possibilité d’être comme des aveugles qui ne voient pas ce que d’autres voient, ou comme des sourds qui n’entendent pas ce que d’autres entendent. Ils ne doivent pas se dire qu’ils incarnent le « normal », et s’imposer comme la norme ou la référence relativement à laquelle il faut juger les autres et dire que ceux-ci ont des hallucinations s’ils voient ou entendent!

A cause des scientifiques qui jugent anormaux ou peu crédibles leurs collègues qui croient, un scientifique croyant doit très souvent mettre en veilleuse la question de Dieu et se plier aux règles d’une science très largement dominée par les esprits de l’espèce de Monod. Non seulement il s’agit d’un sectarisme, d’un despotisme et d’un terrorisme intellectuel, mais aussi tout simplement d’un mépris pour le grand nombre d’humains qui croient en Dieu.

Le philosophie français André Comte-Sponville dit cette simple vérité: « Ceux qui estiment que la question de Dieu ne se pose plus en science n’ont rien compris. » (Hebdomadaire Le Point du 5 août 2010, ‘Dieu existe-t-il? Ce que les scientifiques en disent. Leurs dernières découvertes », page 58).

Oui, les scientifiques de l’espèce de Jacques Monod n’ont rien compris… Ils livrent sans cesse des affirmations purement gratuites comme la sienne, des affirmations qui n’ont aucun fondement scientifique, mais que beaucoup tiennent pour paroles d’évangile, tout simplement parce que ce sont des scientifiques de grande notoriété comme eux qui les tiennent! C’est ainsi qu’ils ont enfoncé dans les esprits l’idée très fausse selon laquelle un scientifique doit obligatoirement être athée comme eux, ou que la science doit nécessairement être athée!

Mais si la science ne devait pas être croyante, elle ne devait pas non plus être athée, agnostique, ni même laïque, comme beaucoup l’affirment! En effet, il y a mille conceptions de la laïcité, il y a les autres en général, et la française en particulier! La science doit simplement être OBJECTIVE, aborder toutes les questions sans préjugés, dire toute la vérité sur l’Univers et les choses. Si la science ne sait pas définir correctement Dieu, qu’elle dise simplement et avec humilité: « Nous ne savons pas définir Dieu« , au lieu de dire: « Dieu est indéfinissable » ou encore : « Dieu n’a rien à faire en science »! Si la science établit que Dieu n’existe pas, alors c’est la vérité tout simplement que tout le monde doit l’accepter. Mais si au contraire elle établit que Dieu existe, alors tout le monde doit accepter aussi cette vérité.

La simple vérité scientifique que le monde doit maintenant découvrir est le concept d’Univers TOTAL et le Théorème de l’Existence qui lui est très étroitement associé. La Négation de Dieu, c’était aussi la Négation de l’Univers TOTAL et vice-versa. Et la démonstration de l’Univers TOTAL, c’est aussi la démonstration de Dieu. Les vrais schizophrènes, c’était donc au contraire les scientifiques de l’espèce de Jacques Monod, dont les sciences reposent sur des paradigmes qui nient l’Univers TOTAL, l’Univers dans lequel ils sont, l’Existence qui les fait exister, l’Etre qui les fait être, la Vie qui les fait vivre!

Le sectarisme, le vrai, n’était pas où on le pensait, mais où on ne le pensait pas !

« La science et le Christ n’ont rien à voir l’un avec l’autre »

Propos de Charles Darwin, le père de la théorie de l’évolution, un ancêtre de Jacques Monod… Ces propos sont tirés de l’hebdomadaire Le Point du 5 août 2010 (page 48), intitulé « Dieu existe-t-il? Ce que les scientifiques en disent. Leurs dernières découvertes ».


« Une scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène »

Propos de Jacques Monod, biologiste et évolutionniste français. Ses propos cités ci-dessus sont tirés de l’hebdomadaire Le Point du 5 août 2010 (page 49), ntitulé « Dieu existe-t-il? Ce que les scientifiques en disent. Leurs dernières découvertes ».


Prix Nobel pour ses travaux en physiologie et en médecine. Connu entre autres pour son ouvrage: « Le Hasard et la Nécessité« … Il est l’un des scientifiques qui ont exercé une influence considérable sur la science française et mondiale, qui ont contribué à enfoncer les dogmes de la théorie de l’évolution dans les esprits, qui ont imposé au plus grand nombre leurs paradigmes et leurs philosophies, leurs visions de l’Univers et des choses, bref leur vérité! Vérité tenue par beaucoup comme « parole d’une nouvelle évangile », l’« évangile de la négation », dont le credo fondamental est que Dieu et Science n’ont rien à voir l’un avec l’autre.

La science dans son état actuel est très largement dominée par les scientifiques de cette espèce. Mais aujourd’hui, la Science de l’Univers TOTAL apporte toute une nouvelle compréhension de l’Univers et des choses. Elle met fin à la « religion de la négation » dont les grands-prêtres ont été de tout temps des personnalités comme Jacques Monod. C’est la fin de ces apprentis-sorciers et « prophètes de Baal » qui enténébraient les esprits depuis longtemps, trop longtemps maintenant…

« Vous êtes un charlatan de la science et un corrupteur de la jeunesse. »

Propos du grand mathématicien Leopold Kronecker, qui s’adressait à Georg Cantor, un autre grand mathématicien, le père de la théorie des ensembles, reconnu aujourd’hui comme un grand génie un grand visionnaire. Il croyait en Dieu et disait que c’est Dieu qui lui a révélé la théorie des ordinaux, un des aspects très importants de la théorie des ensembles. Il fut très affecté par l’incompréhension suscitée par sa théorie, par les critiques acerbes et par les persécutions. Cela, ajouté à ses faiblesses naturelles (sur le plan psychologique), a eu pour conséquence qu’il craqua, il perdit la raison et finit sa vie en hôpital psychiatrique. Mais qui de Cantor ou de Kronecker était le vrai fou dans cette affaire?

« Le ‘ce que je crois’ n’a rien à faire en science »

Propos de Pascal Picq, paléo-anthropologue français, tirés de l’hebdomadaire Le Point du 5 août 2010 (page 52), intitulé « Dieu existe-t-il? Ce que les scientifiques en disent. Leurs dernières découvertes ». Il est athée…

Il affirme quant à lui que la science est laïque, ce qui à première vue est une déclaration sage. Mais dans l’esprit de ces gens et l’effet que cela produit dans les esprits de ceux qui les écoutent, et quand on considère l’ensemble de leurs affirmations et de leurs thèses, cette laïcité-là est synonyme d’athéisme. Si la science est vraiment laïque, elle n’a pas à inclure d’office Dieu (sans preuve) ou à l’exclure d’office non plus (sans preuve)! Comment peut-on à la fois dire que la « science est laïque » et en même temps dire que « Le ‘ce que je crois’ n’a rien à faire en science »? Dans ce cas on prône simplement une « science athée »!

La science doit simplement être objective, honnête, elle ne doit avoir aucun préjugé, dans un sens ou dans l’autre. Si elle démontre que Dieu existe comme elle a démontré que la terre est ronde, alors Dieu fait partie de la science, c’est tout. Mais si elle démontre au contraire que Dieu n’existe pas, alors c’est établi que Dieu ne fait pas partie de la science, c’est tout. Mais en attendant cette démonstration (si elle n’a pas déjà eu lieu), la science en fait n’avait à être ni athée, ni croyante, ni laïque (car il y a mille conceptions de la laïcité) ou autre, mais à être simplement la science. Une science objective, honnête. et pas monopolisée par l’athéisme!

La Science de l’Univers TOTAL: fin du sectarisme et du dogmatisme de la vieille science

Mais seulement voilà: aujourd’hui arrive la Science de l’Univers TOTAL, dont le paradigme est l’Univers TOTAL. Elle met fin à la vielle logique scientifique, héritée des penseurs de l’antiquité grecque, comme par exemple Aristote.

La nouvelle science a bien défini le concept d’Univers, à savoir l’Univers TOTAL, l’ensemble de toutes les choses (voir la Théorie universelle des ensembles). Elle établit le Théorème de l’Existence, qui est simplement la preuve que tous les scientifiques de l’espèce de Jacques Monod avaient tort!

Verdict: le sectarisme de la science était pire que celui de la religion!

La Science de l’Univers TOTAL (ou Science de l’Existence ou Science de Dieu) est une grande nécessité, car quelque chose ne tourne pas rond dans la manière actuelle de raisonner, de voir l’Univers et les choses. Et c’est justement ce qui fait qu’on sépare inutilement les choses, alors que l’Univers est TOUT inséparable.

Par conséquent, la manière actuelle d’aborder les choses et de faire la science, qui sépare les choses et les domaines, est très mauvaise. C’est le fondement même du sectarisme, au sens le plus général du terme. Sur ce plan la science comme la religion sont aussi coupables l’une que l’autre. Quoique…

En effet le sectarisme de la science est bien souvent pire que celui de la religion. La religion dans son ensemble accepte les vérités scientifiques, jusqu’aux plus contestables comme la théorie de l’évolution (défendue par les biologistes comme Jacques Monod). Le refus de vérités scientifiques fondamentales n’est le fait que d’une partie extrémiste de la religion, mais pas de la religion dans son ensemble, en particulier les religions chrétiennes (catholiques, protestante, évangéliques, etc.)

En revanche, la science accepte beaucoup moins les vérités religieuses fondamentales (sinon aucune!), à commencer par la plus fondamentale d’entre elles, l’existence de Dieu ou d’un Etre suprême. Les paradigmes actuels de la science ne permettent même pas de définir la notion de Dieu ou d’Etre suprême ! C’est entre autres cette lacune terrible de la science que comble aujourd’hui la Science de l’Univers TOTAL.

De ce fait donc, la science actuelle ne reconnaît aucune vérité religieuse, ce qui en soi la rend potentiellement très sectaire vis-à-vis de la religion et des questions religieuses. Il suffit par exemple de considérer cette déclaration du biologiste français Jacques Monod : « Un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène« .

On ne peut pas imaginer déclaration plus sectaire ! Qu’on imagine par exemple un chrétien de renom en France déclarer qu’un scientifique qui ne croit pas en Dieu est schizophrène. Qu’on imagine le tollé que cela ferait ! Surtout dans un pays comme la France…

Or on entend constamment de la bouche de scientifiques des propos du genre de celui de Jacques Monod. Lui a employé le mot « schizophrène« , mais les autres emploient constamment des mots du même genre pour qualifier les croyants en général, et en particulier les scientifiques croyants : « charlatan de la science« , « illuminé », etc.

D’une manière générale, que ce soit en science, en religion ou dans tout autre domaine, si on ne fonctionnait pas avec des mauvais paradigmes, un domaine donné ne refuserait pas les vérités d’un autre domaine. La religion n’en serait pas venue à rejeter des vérités scientifiques, et la science n’en serait pas venue à nier des vérités religieuses. C’est justement en raison de ce sectarisme universel que l’on considère que Dieu n’a rien à faire en science et encore moins en mathématique.

Il a fallu aller à contre-courant de ce sectarisme pour faire une chose comme la Science de l’Univers TOTAL (ou Science de Dieu). Il a fallu beaucoup de courage et être prêt à toutes les épreuves.


Où est la frontière de la Science ?

Source : https://www.hubertelie.com/old-version/Francais/Science-Nouvelle/Frontiere-Science.htm

Le 11 janvier 2008, dans le forum de Futura Science,
j’ai posté un article en plusieurs parties
nommé « Le secret pour faire la Science du Tout« .
JPL, un modérateur, a supprimé ces articles
et m’a adressé le bref message privé ci-dessous
expliquant la raison de cette suppression.
En résumé, cela « n’a rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme Science« 

Le présent document présente la réponse très instructive au message de JPL, et démontre par A + B pourquoi la science actuelle est sectaire, et pourquoi JPL est une magnifique illustration de de ce sectarisme. C’est aussi un vrai réquisitoire contre la science sectaire en général et JPL en particulier.

Où commence l’Univers et où finit-il ?
Où commence la Science et où commence la NON Science ?
L’Univers TOTAL, l’Univers-Dieu se moque complètement
des ségrégations et de la Science en pièces détachées,
la Science plurielle appelée LES sciences,
la Science qui ne se fonde pas sur l’Univers TOTAL,
donc qui ne peut pas être la Science du Tout, ou simplement LA Science !

J’ai écrit le 11 janvier 2008 dans le forum français Futura-Science l’article intitulé « Le secret pour faire la Science du TOUT« , qui a été supprimé par un « modérateur » répondant aux initiales JPL. Voici ce que lui écrit le 14 janvier 2008:

Bonsoir

Vos messages ont été supprimés car nous sommes sur un forum scientifique et non sur un forum pseudo-scientifico-philosophico-ésotérique-pour-génie-méconnu.

Je vous prie de ne pas renouveler ce genre de message fleuve qui n’a rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme Science.

Désolé.

JPL

Ce genre de réactions face à ce qui sort des sentiers battus s’appelle tout simplement le SECTARISME (voir Universalité contre Sectarisme). Ce sont les réactions d’une science sectaire, dogmatique et intégriste. Et sur ce point, elle n’a absolument rien à reprocher aux Témoins de Jéhovah, qui quatre ans plus tôt ont expulsé de leur sein le Fils de l’homme à cause de cette même science. Ils appellent leur religion la « Vérité », et ils ne réagissent pas différemment que JPL face à ce qui chez eux « n’a rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme la Vérité« .

Contre le sectarisme scientifique et toutes formes de sectarisme, toutes les foudres de l’Univers-Dieu peuvent s’abattre !

« Car la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce que l’on peut connaître de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte qu’ils sont inexcusables. » (Romains 1 : 18-20)


Réponse au message privé de JPL

Ce qui suit est ma réponse en message privé de JPL ci-dessus. Le texte original ne comportait pas de sous-titres, d’illustrations, de liens ou les précisions entre crochets [ ]. Parce que les renseignements contenus dans ce message font de lui un document à part entière expliquant à la fois l’expérience pertinente d’un enseignant de maths-sciences en lycée professionnel en France, et des spécificités et innovations de la Science Nouvelle, il a été subdivisé en sous-titres et accompagné d’illustrations et de précisions. Il suffit donc d’ignorer ces éléments pour retrouver le texte original.

« Où commence la Science et où elle s’arrête ? »

Bonjour JPL

Permettez-moi de vous dire très franchement que votre vision des choses est proprement hallucinante ! Eh BEN mon cher JPL, je suis très épaté par votre très grand génie, visiblement pas MECONNU ! En effet, vous seriez le premier Homo Sapiens à pouvoir dire avec autant d’assurance où commence la SCIENCE et où elle s’arrête [voir Universalité contre Sectarisme] donc où commence la NON Science !

Mon texte « fleuve » dont vous parlez est tout simplement un article qui pose une vraie question des fondements de la science. Je me suis trouvé devant un problème technique en voulant le poster. Il fait près de 32000 caractères, et je ne savais pas que la limite est de 15000 caractères. Comment le découper en parties telles que chacune puisse être suffisamment convaincante si le lecteur ne lit qu’une partie (car c’est en lisant l’ensemble et dans l’ordre que l’on comprend le problème, l’argumentation et sa pertinence), tel était le problème technique que j’avais à résoudre.

Et justement j’avais l’intention de supprimer mes posts, pour les remplacer par une brève introduction qui pose clairement le problème que je soulève et qui se termine par un lien vers l’article de mon site intitulé : »Le secret pour faire la Science du TOUT« . C’est ce que je m’apprêtais à faire quand j’ai reçu un message FS [Futura-Science] me disant d’abord que mes sujets sont déplacés, puis maintenant que vous les avez supprimés. Parce que je me serais trompé de forum, j’aurais pris un forum de « science » pour un forum pour « pseudo-scientifico-philosophico-ésotérique-pour-génie-méconnu », pour citer vos propos. Et vous ajoutez que mes posts n’ont « rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme Science » ! Quelle assurance ! Quel CULOT !

« Sachez que mes élèves de LP avaient raison ! »

« Mes élèves du Lycée Professionnel avaient raison »,
comme par exemple Majda qui, ne comprenant pas pourquoi 1 / 0 = 0 est faux,
disait: « Ce n’est pas logique les maths ! »
(voir la vidéo MATH ERROR !)

Avant de prendre des gens pour des abrutis, cherchez d’abord à les connaître. Ils peuvent réellement être des « génies méconnus », ils peuvent avoir en eux de grandes choses que vous ne connaissez pas.

Vous savez, ce n’est pas forcément au CNRS ou à l’IHES qu’on trouve forcément les plus grands génies qui changent leur temps. Pour votre information, moi qui suis ce qu’on appelle habituellement un « surdoué » (vous ne croyiez donc pas si bien dire, désolé…), pour avoir été enseignant de maths-sciences en LP [Lycée Professionnel] avant de me consacrer pleinement à mes recherches scientifiques personnelles commencées dès 1998, je sais que ce genre d’établissement où beaucoup d’élèves sont en grande difficulté avec les matières générales (les maths au premier chef), a dans ses classes beaucoup d’élèves « surdoués » (les tests psychotechniques le montrent).

Et pourtant toutes les apparences sont contre ces élèves, car ils ont l’air « débiles » et attardés comme Einstein dans son enfance. C’est le genre d’élèves qui vous disent spontanément et avec grande assurance que 1 / 0 = 1 , ou que 1 / 0 = 0 ! Ils ne conçoivent pas qu’on puisse diviser par tous les autres nombres sauf par 0. Pour eux, cette division doit avoir un résultat réel (au sens technique du terme), et les plus simples réponses qui leur viennent à l’esprit sont 1 / 0 = 1 et 1 / 0 = 0 ! Qu’en pensez-vous, cher monsieur, apparemment très NORMAL, donc pas débile comme ces élèves de LP ? Dire que 1 / 0 = 1 et 1 / 0 = 0 est-ce de la science, de la pseudo-science, de la NON Science, de l’ésotérisme ? Et j’en passe !

Voilà comment on peut se tromper complètement dans ses certitudes, en croyant connaître la frontière de la Science, en traitant de débile quelqu’un parce qu’il dit 1 / 0 = 1 et 1 / 0 = 0 , et pourtant être soi-même un grand DEBILE qui s’ignore ! Sachez donc que ces élèves avaient raison ! Ils écrivent tout simplement une splendide vérité scientifique, que je démontre aujourd’hui, et que j’appelle la formule du Cycle. C’est surtout le cas de la seconde réponse : 1 / 0 = 0 !

Comme tout matheux le sait, la limite de la fonction x -> 1/x quand x tend vers 0 est l’Infini, ce qui revient simplement à dire que la division de 1 par 0 (1 / 0) est l’Infini. Donc en disant 1 / 0 = 0, l’élève « débile » dit simplement : Infini = Zéro ou Zéro = Infini ! Vérité scientifique ou ésotérisme ?

Qu’on dispose les nombres (positifs évidemment) sur une demi-droite, le 0 à l’extrémité gauche, et l’Infini sera évidemment à l’extrémité droite. Dans cette logique et cette conception des nombres, que je qualifie de linéaire, le Zéro n’est évidemment pas l’Infini, et c’est pourquoi on ne peut pas diviser par 0 et donner un résultat réel.

Mais que l’on courbe la demi-droite jusqu’à en faire un Cercle ou Cycle, et alors l’Infini se retrouve au point 0 ! Donc dans la conception cyclique des nombres (et non plus linéaire), on a bel et bien Zéro = Infini, ce qui signifie que dans cette nouvelle conception des nombres on a bien 1 / 0 = 0 ! Ce que l’élève du LP dit n’est donc pas si « débile » que cela !

Il existe bien une conception des nombres, une autre logique scientifique méconnue, oui MECONNUE !, dans laquelle la division par 0 est possible et dans laquelle 1 / 0 = 0 ! Cela implique évidemment toute une AUTRE conception de l’égalité !

Oui, l’égalité dans cette écriture est cyclique ou dynamique (elle est tout simplement ce qu’on appelle actuellement relation d’équivalence), au lieu d’être linéaire et statique, comme présentement. Il a fallu donc de longues années de recherche aboutissant à la démonstration d’un très nouveau et déroutant théorème que je nomme le Théorème de l’Existence (qui fonde ce que j’appelle aujourd’hui la Science de l’Existence), pour découvrir enfin que dire 1 / 0 = 0 est tout simplement l’expression même du Cycle, à savoir Zéro = Infini.

Cette nouvelle science est aussi une nouvelle théorie des ensembles que je nomme la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité, dans laquelle le Cycle s’écrit : Ensemble Vide = Ensemble Plein, ou simplement Vide = Plein. Voilà qui résout une très grande anomalie (MECONNUE) de l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles, où l’on parle de l’Ensemble vide (introduit par un axiome de ce nom), mais pas de l’Ensemble plein ou Ensemble de tous les ensembles, dont l’existence est niée par la théorie pour cause paradoxe.

Paradoxe ou mauvaise logique scientifique pour étudier les ensembles ?

« Il faut réfléchir sept fois avant de parler de pseudo-science ! »

La bonne logique pour faire la science est la logique cyclique (que je nomme Logique d’Alter) et non pas la logique actuelle qui est la logique linéaire (que je nomme Logique de Non). Mes élèves « débiles » de LP disaient donc une chose géniale. Et moi en prof de maths très traditionnel, qui raisonnais comme vous, qui me pliais à la pensée orthodoxe, j’oublie mon QI de « surdoué » (désolé d’être simplement ce que je suis…), je crache dessus pour m’aligner sur le plus grand nombre, car le plus grand nombre a forcément raison, ça tout le monde le sait !

Alors quand je corrigeais les copies, en prof devenu « BETE et discipliné », payé pour enseigner la parole d’évangile de la mathématique traditionnelle et non pas de l’ésotérisme, je tirais de grands traits rouges sur des écritures comme 1 / 0 = 1 et 1 / 0 = 0, et sur les démonstrations des élèves « débiles » qui arrivaient à résoudre une équation comme x = x + 1, et à me trouver donc comme solution soit 0 soit 1 ! Mais tout mathématicien normal sait évidemment que x = x + 1 est INSOLUBLE dans R ! N’est-ce pas, mon cher monsieur-qui-sait-tout-et-qui-est-si-sûr-de-lui-et-de-savoir-où-s’arrête-la-science ? Ce dont je vous parle maintenant, est-ce de l’ésotérisme ou un problème science, vous qui n’êtes pas DEBILE comme ces élèves de LP?

Ces élèves qui m’écrivaient ces « débilités » que je rayais d’un grand trait rouge, et qui ont pourtant comme moi des QI des « enfants intellectuellement précoces » (les « surdoués » pour les intimes, désolé encore…), se sont retrouvés-là parce qu’ils sont en échec dans les structures conçues pour le plus grand nombre (les « NORMAUX » donc, ceux qui sont dans la NORME, dans la « gaussienne », dans la « loi normale ») et qui obéissent à la logique du plus grand nombre, et non pas à la logique des « débiles ». Voilà comment dans ce monde on peut être un « génie méconnu » parqué dans un LP, ou pire en hôpital psychiatrique comme Cantor (j’y reviendrai). Et entre « débiles » ou « ésotériques » ou « pseudo-scientifiques », on se comprenait bien moi et ces élèves qui écrivaient 1 / 0 = 1 et 1 / 0 = 0. Même si je n’étais pas à l’époque assez débile (ou plutôt que j’avais perdu un peu de ma débilité de mon enfance) pour comprendre qu’ils avaient raison !

En effet, comme déjà dit, la conception actuelle des nombres (des ordinaux, en théorie des ensembles) est très fausse ! C’est une conception linéaire et statique et non pas cyclique et dynamique, comme elle devrait l’être ! Les nombres sont disposés sur une droite appelée Droite numérique, au lieu de l’être sur un Cercle qui serait donc alors le Cercle numérique.

Einstein, l’enfant attardé et qui avait tout d’un débile mais qui a eu la chance d’avoir son génie reconnu, a dit un jour une chose que seuls les intelligents (oh pardon, les débiles) ont vraiment comprise. Il a dit : « Si vous avez une très bonne vue et si vous regardez tout droit devant vous, le plus loin que vous pouvez, alors vous verrez votre nuque » ! Qu’est-ce à dire ? Simple : L’Univers est fondamentalement COURBE, donc cyclique !, et non pas linéaire. La lumière suit une trajectoire localement linéaire, mais globalement courbe ! C’est comme la surface de la terre. Elle paraît localement plate, alors que la terre est ronde ! On se gargarise d’Einstein, mais on n’a toujours pas compris les grandes leçons que sont sa vie et ses idées ! Il faut réfléchir 7 fois avant de traiter quelqu’un de débile ou de «pseudo-scientifique ». Car le vrai débile et le pseudo-scientifique, c’est soi-même !

Einstein a ouvert la voie pour la pleine découverte du Cycle, qui arrive maintenant. Donc la bonne conception des nombres pour comprendre vraiment l’Univers et ses profonds secrets sont les nombres cycliques. Je n’entrerai pas dans plus de détails pour ne pas écrire un mail « fleuve » de 32000 caractères à un « intelligent » qui dit savoir ce qu’est la Science et où commence la NON Science, qui dit travailler à la science mais qui n’a rien à cirer des problèmes de fondements des sciences, à moins que cela ne vienne d’un chercheur et grand ponte du CNRS ayant pignon sur rue à FS [Futura-Science] !

« Espèce de Léopold Kronecker ! Espèce de Tueur de génie ! »

Sachez, mon cher monsieur, que l’article en question avait justement pour but de démontrer la TRES grosse ERREUR des esprits de votre genre, qui sont aussi celle de Leopold Kronecker, qui est de s’OBSTINER à séparer les choses et les domaines comme vous le faites, par exemple à séparer Science et NON Science ! Ha ha ha ! Laissez-moi rire de votre « intelligence » ! Oui, ce n’est pas forcément au CNRS ou à l’IHES qu’on trouve les génies. Sachez pour éclairer votre lanterne qu’il y a BEAUCOUP plus de génies MECONNUS que de génies CONNUS ! On peut en trouver dans les LP, parmi les anciens profs de LP, ou même dans les hôpitaux psychiatrique !

A propos, savez-vous qui est Georg Cantor ? C’est le père de la théorie des ensembles. Et savez-vous qu’avant 1882 la notion d’ensemble n’était pas une notion de science exacte, mais seulement de philosophie, ou même seulement une simple notion du langage courant ? Et savez-vous ce qui est arrivé à Cantor quand en 1882 il a proposé sa théorie des ensembles ? Des conservateurs comme vous s’y opposaient très vivement, comme par exemple Leopold Kronecker (son ancien professeur) qui le persécutait littéralement et le traitait de « charlatan de la science » (exactement comme vous traitez ma théorie) et de « corrupteur de la jeunesse« .

Cette monumentale incompréhension de ses contemporains ajoutée à ses drames personnels ont fait que Cantor a progressivement perdu son équilibre mental et est tristement mort en hôpital psychiatrique en 1918. Aujourd’hui son génie est universellement reconnu, car la théorie des ensembles a fait entrer les mathématiques et la sciences dans une autre ère, l’ère du modernisme. C’est d’ailleurs à partir de ce moment qu’on parle de « maths modernes ».

L’informatique et Internet par exemple a bénéficié des retombées de la théorie des ensembles et des grands problèmes des fondements des mathématiques et de la logique. Et aujourd’hui je prolonge ce progrès en proposant la Théorie universelle des ensembles, et cet article avait justement pour but d’en expliquer la philosophie.

Mon beau monsieur, que pensez-vous de l’attitude de conservateurs comme Kronecker, qui traitait Cantor de « charlatan de la science« , parce que ce qu’il introduisait était étranger aux conceptions traditionnelles de la science ? Votre phrase comme : « Je vous prie de ne pas renouveler ce genre de message fleuve qui n’a rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme Science » est la phrase typique même d’un esprit conservateur, d’un tueur de génie (comme l’était Kronecker), de l’esprit qui considère systématiquement le trop nouveau comme étant de la NON science ! Commencez-vous à comprendre votre énorme ERREUR, où est-ce que je perds mon temps et je prêche dans le désert, en écrivant un mail fleuve à un abruti qui croit connaître la frontière de la Science, et qui ne veut rien comprendre d’autre ?

Un peu de modestie dans vos affirmations donc, s’il vous plaît, cher monsieur, les choses ne sont pas aussi simples que vous semblez le dire, et seules les personnes vraiment INTELLIGENTES le savent. Désolé de vous le dire ! Sachez, mon cher monsieur-qui-sait-tout-et-qui-est-capable-de-nous-dire-la-frontière-entre-« ésotérisme »-ou-philosophie-ou-que-sais-je-encore-et-science !, oui, sachez et enfoncez-vous-le bien dans le crâne que l’Univers est un TOUT indivisible, et il se moque complètement de vos clivages de MERDE entre Science, Religion, Philosophie, Politique, Amour, etc. TOUT cela fait partie de l’Univers, avec un grand U, mon beau monsieur ! La science qui étudie donc l’Univers (la Physique par exemple) et qui ne fait pas de place à la Religion, une composante parmi tant d’autres de l’Univers, ne peut pas vraiment comprendre l’Univers !

« C’est avec cette logique de ségrégation que vous fonctionnez ! »

Voulez-vous un exemple plus terre à terre pour enfin commencer à devenir un peu intelligent (donc modeste) ? Alors le voici : Le corps humain est un TOUT indivisible, comme l’Univers dont il fait partie. Pensez-vous que quelqu’un peut être un spécialiste de l’œil s’il n’est pas AVANT TOUT un bon médecin généraliste ? Comment pouvez-vous séparer l’œil du TOUT et l’étudier dans une spécialité nommée ophtalmologie, qui ne s’inscrit pas dans ce tout indissociable ? Et maintenant comment peut-on vraiment être un bon médecin généraliste en perdant de vue que le corps qu’on soigne a des sentiments, est un être religieux ?

Ignorer cette dimension de l’être humain c’est être un médecin qui le soigne exactement comme on répare un robot ou une machine à laver. C’est tout le problème de la médecine actuelle, qui vient du problème général de la séparation des domaines, dont vous êtes un si bon suppôt ! Le médecin dira au patient venu le voir: « L’amour ou la religion, ce n’est pas mon domaine. Adressez-vous à un psy ou un religieux. » Quelle horreur ! C’est avec cette logique de ségrégation que vous fonctionnez, mon beau monsieur.

L’homme, son physique, sa psychologie, ses sentiments, sa religion, etc., est un TOUT indivisible, et une harmonie doit régner dans cet ensemble. La machine déraille dès qu’il y a quelque part une rupture dans cette harmonie, dans ce TOUT indivisible.

Et une pathologie de l’oeil qui amène le patient chez l’ophtalmo ou une maladie d’ordre général qui l’amène vers son généraliste, peut simplement avoir pour cause profonde une crise sentimentale ou religieuse. Une bonne médecine doit soigner l’homme total et non pas seulement l’homme en pièces détachées comme on le fait généralement en occident; et ce pour cause d’une très mauvaise philosophie qui consiste à séparer les choses inséparables ! Il y a des cultures qui ont compris cela depuis longtemps, comme les chinois par exemple, dans leur essai de soigner l’homme total par l’acupuncture. Mais je vois que vous n’avez rien d’un chinois, mais très probablement d’un bon franchouillard, pour raisonner ainsi !

L’Univers est un TOUT qui englobe l’homme avec ses sentiments et sa religion. On ne peut pas étudier l’homme en tant qu’objet physique en parlant seulement de ses dimensions (en m), de son âge (en année ou en s), de sa masse (en kg), de sa température (en degré C, comme le médecin par exemple mesure tout cela), etc., mais en ignorant ses sentiments et sa religion ! C’est ce qui se passe avec l’approche actuelle des sciences, qui sépare les domaines, qui enferme chacun dans ses spécialités, donc qui ne permet jamais de voir le problème dans toute sa globalité, dans toute son UNIVERSALITE ! On peut croire que c’est le rôle de domaines comme la philosophie (ou le philosophie des sciences) de s’occuper de ce genre de question, mais qu’on se détrompe ! Car il ne s’agit ni plus ni moins que d’autres spécialités, formées avec la même mauvaise logique de base, celle des clivages !

« A quoi ça sert un forum, MERDE alors !
si ce n’est jamais pour y entendre un son de cloche vraiment différent ? »

Une science de l’Univers donc qui ignore le phénomène sentimental ou religieux qui caractérise l’homme qui fait partie de cet Univers, est complètement à côté de la plaque ! C’est de cette pseudo-science (la vraie pseudo-science) que vous êtes un suppôt, mon cher monsieur. Elle est mal fondée, quelque chose ne tourne pas rond dans cette science, et le débat mérite bien d’être posé dans un forum de science, non ? Sinon à quoi ça sert un forum, MERDE alors !, si ce n’est pas pour discuter entre autres des questions fondamentales et du fondement des sciences et de la science de demain ?

A quoi cela sert un forum de discussion si les discussions doivent s’enfermer dans le ronron des schémas de pensée orthodoxes, et si on n’a pas le droit d’apporter la différence, de nouvelles idées et de nouveaux axes de réflexion et de recherche ? Sachez, mon cher monsieur, que c’est la différence (si farfelue paraisse-t-elle à première vue) qui fait vraiment progresser la science, et non pas l’esprit conservateur !

Que vous disiez que mes sujets sont déplacés vers une rubrique plus adaptée, ça je l’admets encore. Mais me dire que vous les avez supprimés, parce que le forum n’est pas un forum pour « pseudo-scientifico-philosophico-ésotérique-pour-génie-méconnu », et machin chouette, « qui n’a rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme Science », là c’est une AUTRE affaire ! Alors permettez-moi de vous dégonfler sérieusement et de vous remettre à votre place ! C’est VOUS qui n’avez pas votre place dans un forum de SCIENCE, car vous ne savez pas de quoi vous parlez ! Vous n’avez pas réfléchi à la question plus loin que le bout de votre nez, et vous vous permettez de juger ce que vous ne savez pas. Que les questions de fondements de sciences dépassent votre cerveau de lombric, à tel point qu’elles semblent être pour vous une chose « pseudo-scientifico-philosophico-ésotérique-pour-génie-méconnu », vous êtes excusé, car l’ignorance est humaine. Mais alors commencez à apprendre des choses avec ceux qui en débattent, au lieu de supprimer leurs messages comme un parfait SAUVAGE ! Vous vous montrez ainsi de la même espèce que bien d’autres dans d’autres forums (généralistes ceux-là), que j’ai quittés pour venir à FS, croyant avoir là au moins affaire à des gens plus intelligents !


Le secret pour faire la science du TOUT

Source : https://www.hubertelie.com/old-version/Francais/Science-Nouvelle/Secret-Science-Tout.htm

La Science du TOUT, c’est-à-dire la Science de TOUTES les choses, est-elle vraiment possible ? Il est évident qu’une telle Science engloberait aussi la Religion et en particulier Dieu. En effet, une science qui se dit la Science du TOUT mais qui ne répond pas enfin aux questions au sujet de Dieu (la plus élémentaire étant la question de son existence), et pire !, qui exclurait la CHOSE nommée Dieu, ne serait pas vraiment la Science du TOUT !

Alors Dieu existe-il ? , Le graviton existe-il ? Le boson de Higgs (surnommé souvent « particule Dieu ») existe-il ? La Mécanique quantique (science de l’infiniment petit) et la Relativité (science de l’infiniment grand) sont-elles compatibles ? La Science et la Religion sont-elles compatibles ?

Cette question est une tête de discussion dans un autre forum auquel je participe également, et j’y ai apporté ma réponse dont l’essentiel est le texte qui va suivre. Cette réponse est noyée dans une myriade d’interventions, où l’originalité de ma réponse ne peut qu’avoir du mal à apparaître. Il m’a semblé donc intéressant d’ouvrir ici une tête de discussion autour de la réponse que j’ai proposée à la question : « La Science et la Religion sont-elles compatibles ?», sujet plutôt classique et récurrent, un grand marronnier dans les questions qu’on se pose depuis longtemps, un autre grand marronnier du même genre étant la question de l’existence de Dieu, un autre encore étant de savoir si cette existence peut ou non être scientifiquement démontrée. Mais il me paraît intéressant d’élargir toutes ces questions, de les placer sous la grande question suivante : « La Science du TOUT est-elle vraiment possible ? » Si oui alors comment s’y prendre pour espérer réaliser enfin cette science ? Le lecteur est alors invité dans cette tête de discussion à apprécier ma réponse à la question et à la fin je lui indiquerai mon site dont l’objet est cette question même ! Mais en attendant, entrons dans le vif de la tête de discussion que je propose : « Le secret pour faire enfin la Science du TOUT ».

Je ne demande qu’une simple chose au lecteur : avant de me jeter des tomates ou pire, des pierres pour me lapider, qu’il s’assure d’avoir bien compris le fond de ma pensée, de mes raisonnements, des démonstrations (oui le fond du problème), d’avoir compris la très grande nouveauté et originalité que j’apporte. Le fait que cela sorte des schémas de pensée classiques (et que cela puisse même paraître très étrange) n’est pas du tout une raison de se livrer à des injures et à des attaques sur la personne. C’est la différence d’approche et de point de vue, bref c’est tout simplement la DIFFÉRENCE, qui fait la richesse d’un débat et qui fait avancer dans de nouvelles directions jusque là ignorées. Bref, c’est la DIFFÉRENCE qui innove et non pas le statu quo. De même donc, avant de me traiter de tout et de n’importe quoi, de traiter mon site de même (qu’on le consulte après avoir lu cet article ; mais pour les pressés et les curieux le voici : http://hubertelie.com), qu’on s’assure d’avoir bien réfléchi aux problèmes que je soulève et d’avoir bien compris les réponses que j’y apporte. Merci d’avance, et place maintenant au un nouveau débat sur la Science !

La question de la science, c’est aussi la question de la méthodologie. Je partage grosso modo la classification des sciences qui est généralement proposée. Je vais y apporter des précisions selon mon point de vue, qui n’engage que moi.

La question de savoir ce qu’est une science, donc aussi de faire la part entre science et NON science, n’est pas aussi simple que cela. Elle devrait l’être, car on n’aurait jamais dû avoir se poser des questions comme celle de savoir ce qu’est une science, de savoir si la Science et la Religion sont compatibles, ou de savoir si la Science du TOUT est possible. Si on en est venu à se poser des questions de ce genre, c’est parce quelque est faussé au départ, quelque chose est faussé dans les fondements mêmes du raisonnement, dans leur RACINE même.

Je n’emploie pas le mot RACINE pour rien, car ce mot évoque évidemment l’Arbre ! L’arbre a des propriétés très simples à observer, qui analysées livrent des secrets très étonnants, et répondent enfin à des questions très fondamentales, qu’on croyait jadis très difficiles à résoudre, comme par exemple les questions que je soulève…

Je vais en soulever d’autres, dont le but est de répondre progressivement et méthodiquement aux précédentes. Voici donc la première : Avons-nous remarqué que dès qu’on parle de science, on emploie très naturellement le langage de l’Arbre ? Par exemple on dit que la trigonométrie est une branche de l’algèbre, elle-même branche des mathématiques. Et aussi la thermodynamique quantique est une branche de la thermodynamique, elle-même branche de la physique. Etc. On a donc compris le sens de cette question : la science ne peut se passer du langage de l’Arbre pour définir ses domaines, ses sous-domaines, etc. Et ce qui est très intéressant, c’est que ce langage de l’Arbre transcende ce qu’on appelle actuellement sciences, et s’applique de la même manière à tout domaine. Par exemple la métaphysique est une branche de la philosophie, et le christianisme est une branche de la religion, etc.

Commence-t-on à voir où je veux en venir ? On a donc un certain langage, qui s’applique aussi bien à la science, à la philosophie qu’à la religion, ce qui répond déjà en partie à la question : « La Science et la Religion sont-elles compatibles ? » En effet, il est facile de trouver un langage commun qui non seulement décrit les deux domaines, mais englobe aussi tout domaine qu’on puisse considérer. Ce langage est donc une bonne piste d’unification de tout ce qui était conçu comme séparé.

Le langage de l’Arbre est un langage universel, et pour tout dire, ce que j’appelle le langage de l’Arbre n’est qu’une autre manière de parler du langage des domaines, et plus généralement du langage des ensembles. Là où je dis par exemple : « X est une branche de Y », j’aurais pu simplement dire : « X est un sous-domaine de Y », ou encore simplement « X est un sous-ensemble de Y ».

Avant 1882, la notion d’ensemble n’était pas une notion scientifique, mais une simple notion du langage courant, comme par exemple aujourd’hui encore des notions comme existence ou chose, qui attendent leur science. C’est Georg Cantor qui pour la première fois a fait de la notion d’ensemble une notion scientifique, avec sa Théorie des ensembles. Mais parlons d’abord de ce langage sous sa forme de langage de l’Arbre, pour bien comprendre la nouvelle théorie des ensembles que je propose (la Théorie universelle des ensembles), qui est bâtie sur les très précieux enseignements qu’on peut tirer de l’arbre, quand il est très bien observé, mieux qu’on le fait d’habitude.

Soit donc donné un arbre A, et deux de ses branches X et Y. Que penser d’une question du genre : « X et Y sont ils compatibles ? » La réponse est alors évidente et elle est OUI, puisque X et Y appartiennent au même Arbre. L’Arbre fait leur unité, les deux sont des branches du même Arbre, comme par exemple la Mécanique quantique et la Relativité sont des branches de la physique. Alors que répondre à la question suivante : « La Mécanique quantique et la Relativité sont-elles compatibles ? » Oui ou Non ?

C’est justement là où on voit qu’il y a un gros problème dans les fondements des sciences actuelles, dans leurs racines, qu’il faut résoudre. Parce qu’en fait les deux branches sont compatibles du simple fait qu’elles sont des branches du même Arbre, la physique, et qu’elles fonctionnent avec la méthodologie générale de la physique, qui leur est commune, sinon on ne les aurait pas classées comme branches de la physique. Et de plus on parle par exemple de Mécanique quantique relativiste, et pourquoi pas aussi de Relativité quantique, ce qui est évidemment un facteur de compatibilité des deux domaines, puisque chacun s’applique à l’autre pour créer un sous-domaine de celui-ci, une branche donc !

Mais les gens informés savent aussi que la Mécanique quantique (physique de l’infiniment petit) et la Relativité (physique de l’infiniment grand) sont incompatibles, en ce sens que les deux branches de l’arbre de la physique ont un grand mal à s’unifier pour former une seule et même science, plus puissante que chacune d’elles prises séparément. Et c’est là encore qu’il est de plus en plus manifeste qu’il y a un problème dans la Racine des sciences, ici dans la racine de l’arbre de la physique. Si tel n’était pas le cas, la Mécanique quantique et la Relativité n’auraient pas du mal à s’unifier pour former une branche plus grosse de la physique. Si on ne voit pas le problème de fondement ou de racine dans ce que je viens de faire observer, alors je m’en vais le mettre en évidence dans le fait suivant :

Regardez bien un arbre et vous allez découvrir une de ses propriétés aussi simple que très puissante : Considérez deux blanches X et Y quelconques de l’arbre, peu importe lesquelles. Et vous allez remarquer ceci : vous êtes capable de trouver dans l’arbre la première branche qui porte à la fois X et Y, et cette branche est alors la branche commune à X et Y, la branche qui les unifie, qui les rend parfaitement compatibles ! En dernier recours, c’est le tronc de l’arbre qui réalise cette unification, si X et Y dérivent directement du tronc (ce qu’on appelle donc les branches principales du tronc ou de l’arbre). Si donc (et c’est ici le point clé) vous n’arrivez pas à trouver cette branche commune, c’est tout simplement parce que X et Y n’appartiennent au même arbre, mais à deux arbres différents et séparés, comme par exemple actuellement la Science et la Religion.

Une autre propriété très importante de l’arbre, et qui intéresse la question : Partez dans l’arbre de n’importe quelle branche X, et vous pouvez naviguer dans l’arbre de manière continue jusqu’à atteindre n’importe qu’elle autre branche Y.

Si la Science et la Religion étaient les branches d’un même arbre qui les unifie, et si la branche X s’appelle par exemple Science et Y la branche Religion, alors vous pouvez, en partant de la branche Science, et sans aucune séparation et en toute continuité naviguer dans l’arbre pour atteindre la branche Religion, et vice-versa ! Cela signifierait par exemple qu’un cours de mathématiques, pour peu qu’on aille assez loin dans le cours, peut déboucher sur un cours de religion où on parle de Dieu ! Et réciproquement, on parle de Dieu et de religion, et pour peu qu’on aille assez loin dans la navigation, dans les développements, on aboutit aux mathématiques et au nombres, sans aucune séparation ! Cela revient simplement à dire que le même arbre est à la fois Science et Religion, tout dépend simplement de l’angle sous lequel on l’aborde, c’est-à-dire donc de la blanche de laquelle on part !

Et actuellement, la Science et la Religion n’arrivent pas à s’unifier dans un même Arbre (qui serait donc l’unification de la Science et de la Religion), car les deux sont tout simplement deux arbres séparés de la Forêt des connaissances ou des domaines.

Une Forêt donc !, ce qui signifie Arbres au pluriel. Qu’on observe encore un arbre et on découvrira une troisième importante propriété à laquelle on ne porte pas beaucoup attention : une branche de l’arbre est tout simplement un arbre dans l’arbre ! à son niveau, la branche est tout simplement un autre arbre, avec ses propres branches, chacune étant à son tour un arbre qui a à son tour ses propres branches, etc. C’est sans doute l’une des plus importantes propriétés d’un arbre, qui fait de l’arbre un parfait modèle pour une bonne théorie des ensembles, aussi naturelle qu’un arbre.

Ainsi donc l’arbre a l’étonnante propriété suivante : il est un arbre unique, et pourtant il est aussi une Forêt ! Mais la grande différence ici est que les arbres s’organisent dans une structure aussi magnifique que très puissante : la structure arborescente ! On retrouve cette structure PARTOUT, à cause de sa puissance et de son UNIVERSALITÉ ! Par exemple, en informatique, la structure des explorateurs (dossiers et sous-dossiers, jusqu’aux fichiers qu’on peut comparer aux feuilles ou aux fruits de l’arbre) est une structure arborescente. Et dans le même domaine, les chemin d’accès (qu’on appelle aussi techniquement URL), qui partent d’une racine (qui peut être un dossier, la racine d’un disque, un cédérom, un dvd-rom, une clé, ou http:// quand il s’agit d’Internet) et qui aboutit à une cible donnée, en général un fichier, est une structure arborescente. Cette structure est extrêmement puissante, et son modèle scientifique général est tout simplement la structure des ensembles. Là où je dis « arbres, branches, feuilles, etc. »), il faut comprendre dans la structure des ensembles : « ensembles, sous-ensembles, éléments, etc. ».

Donc, comme langage scientifique, le langage de l’Arbre est tout simplement la langage des ensembles. Donc une bonne science des ensembles est une science de l’Arbre (c’est-à-dire de la structure arborescente), donc la science parfaite pour unir TOUT dans le même Arbre, dans le même Ensemble, dans la même Science (j’y reviendrai).

J’espère qu’il devient évident maintenant à la lumière de ces explications, qu’il existe actuellement un grand problème de fondement, de Racine, qui fait qu’on se demande aujourd’hui par exemple si la Science et la Religion sont compatibles, ou si la Science du TOUT, la science qui fait de TOUT un seul Arbre, est possible. Le problème ne se poserait pas si on avait dès le départ trouvé la Racine (donc l’Arbre) qui unifie entre autres ces deux domaines et tous les domaines !

Et le problème serait moindre si la Science constituait un seul Arbre. Mais là encore la Science se décline actuellement résolument au pluriel, on dit donc « les sciences » et non pas « LA Science », comme je viens de l’expliquer. En effet, on n’arrive pas à trouver des principes communs, une Racine commune donc qui ferait des sciences une seule Science, c’est-à-dire donc de simples branches de même la Science fondamentale. Et pire !, comme je l’ai aussi expliqué, la Mécanique quantique (physique de l’infiniment petit) et la Relativité (physique de l’infiniment grand) ne s’unifient pas vraiment dans une branche (ou sous-arbre) dans l’arbre de la physique. Cela veut dire donc que cet arbre a lui-même un problème de racine, un problème de fondement, sinon ses branches s’unifieraient très simplement, aussi simplement que les branches d’un arbre !

Et qui dit problème de fondement dit aussi un problème de méthodologie, car la racine retenue implique la méthodologie scientifique retenue. En ce qui concerne la physique, la méthode actuelle consiste à émettre des principes et des hypothèses, à élaborer une théorie à partir d’eux (en utilisant évidemment aussi telle ou telle connaissance mathématique), et enfin, et c’est très important pour ce type de science !, il faut confronter les conclusions à l’expérience, à l’observation, à la réalité. S’il y a conformité, alors la théorie est validée, sinon elle est rejetée ou est à revoir. C’est pourquoi donc on parle de la physique comme d’une science expérimentale.

Et le problème est pire en mathématiques, qui sont résolument au pluriel. La classification faite en général pour les sciences (science expérimentale, science déductive, science formelle, etc.) parle des mathématiques comme d’une science formelle, une science qui repose sur des principes évidents ou démontrés. Pour être plus précis, ces principes sont nommés axiomes, que l’on pose a priori sans démonstration, et qui servent à démontrer d’autres énoncés appelés théorèmes. Là, le gendarme ou l’arbitre qui disqualifie telle ou telle théorie mathématique n’est pas l’expérience ou l’observation, mais un principe nommé « Principe de NON contradiction ». Cela signifie qu’un système d’axiomes donné ne doit pas conduire à un énoncé et à son contraire. Si cela se produit, on parle alors d’antinomie ou paradoxe ou contradiction. Mais il faut préciser que le « Principe de NON contradiction », qui détermine cette méthode axiomatique, est un PRINCIPE, il n’est issu d’aucune démonstration, mais est simplement posé comme une évidence, comme le BON SENS même, et c’est là justement où réside toute sa faiblesse, ainsi que l’axiomatique à laquelle il donne naissance comme méthodologie mathématique.

Une règle de sagesse est à observer quand il s’agit de science : il faut toujours se méfier des évidences, surtout quand ces dites évidences ne peuvent faire l’objet d’une démonstration en bonne et due forme ! C’est ce qui est le cas des axiomes et plus généralement des principes (car on emploie aussi ce mot en physique, comme quand on parle par exemple de « principe de relativité générale »). Les axiomes et les principes peuvent êtres si véridiques, et pourtant si menteurs, si on les examine dans toute leur profondeur, dans leurs fondements mêmes, à la Racine même. Et cela nous ramène à la question de l’Arbre, ce qui veut donc dire aussi la question des ensembles. C’est hélas le problème du « Principe de NON contradiction », et il s’agit d’un problème de logique, et ce problème se résume à un seul mot, le mot NON, oui la Négation !

Ce problème a été bien diagnostiqué, bien analysé, et la conclusion est aussi simple qu’étonnante : la manière actuelle de faire la négation (peu importe le domaine considéré) est mauvaise, très mauvaise ! Le Paradoxe du Menteur a lui seul ne fait que révéler que la négation actuelle est mauvaise, la négation qui fait de la logique élémentaire (celle la plus fondamentale donc), une question de Vrai et Faux, à comprendre une question de Vrai et de NON Vrai. Avec un autre connecteur pour faire la négation (une négation plus riche, plus féconde, plus puissante, et surtout qui n’engendre plus de paradoxes), qu’on désignera par A, la logique serait toujours une question de Vrai et Faux, mais à comprendre cette fois-ci Vrai et A Vrai.

Je révèle aujourd’hui un tel connecteur, qui n’est AUTRE que le mot AUTRE (en latin ALTER) si omniprésent dans les raisonnements ! On ignorait complètement sa qualité de connecteur de négation, de grande alternative à la bonne vielle négation faite avec le mot NON. Avec le mot AUTRE ou ALTER, on raisonne désormais en terme de Vrai et d’ALTER Vrai !

La logique qui ne fonctionne qu’avec le mot NON comme mot de négation, je l’appelle Logique de Non, et c’est la logique actuelle, ce dans tous les domaines, d’où la grande difficulté à unifier les domaines. Avec une telle logique, on ne peut que parler par exemple de mathématique et de NON mathématique, de science et de NON science. La religion dans cette logique est une NON science, et le problème de la compatibilité entre Science et Religion se pose donc. Et plus généralement, pour un domaine X donné, on parle de X et de NON X, ce qui signifie que le connecteur traditionnel NON opère un clivage entre X et NON X.

Mais par contre la logique qui ne fonctionne qu’avec le mot AUTRE comme mot de négation, je l’appelle Logique d’Alter, et c’est la nouvelle logique que je fais découvrir, dans laquelle tous les paradoxes sont résolus, tous les problèmes de fondement (de racine donc) disparaissent. Et il faut préciser que la Logique de Non ne fonctionne qu’avec le seul mot NON comme mot de négation, sans aucune négation alternative, bref sans le mot AUTRE ou ALTER. En revanche, la Logique d’Alter fonctionne avec les mots NON et ALTER. Si elle ne fonctionnait qu’avec le mot ALTER seul, le problème serait exactement le même qu’avec le mot NON, car c’est ce mot ALTER qu’on aurait conçu comme le mot NON. Mais la Logique d’Alter fonctionne avec les deux mots NON et ALTER, qui œuvrent en tandem dans une magnifique relation que j’appelle équation d’alternation, et qui est l’égalité : NON X = ALTER X, où X est n’importe quelle notion qu’on puisse considérer, par exemple mathématique ou science.

Alors l’équation dit : NON mathématique = ALTER mathématique, ou NON science = ALTER science, et on entre alors dans un monde où une NON mathématique est toujours une AUTRE mathématique, où une NON science (la religion par exemple), est toujours une AUTRE science. Parce que la Logique d’Alter fonctionne avec les mots NON et ALTER (sinon elle ne serait pas la Logique d’Alter), tous les acquis actuels de la Logique de Non sont conservés, ce qui est une bonne nouvelle. Mais la nouvelle logique apporte un grand PLUS, une infinité de nouvelles possibilités (comme par exemple la possibilité de diviser désormais par 0 !), inconnues avec la Logique de Non.

Dans la Logique de Non, on ne peut pas écrire par exemple 0 = 1, car cela n’a aucun sens, c’est la NON sens même, la violation même du « Principe de NON contradiction ». Si par exemple dans un raisonnement un énoncé P aboutit à une conclusion comme 0 = 1, on doit déclarer au nom du « Principe de NON contradiction » que P est faux, donc que NON P est vrai. C’est tout simplement le fameux « raisonnement par l’absurde », un raisonnement typique de la Logique de Non, puisqu’il repose sur le « Principe de NON contradiction », typique aussi de cette logique. Mais maintenant, avec ALTER, on parle plutôt de Raisonnement par Alternation. Si un énoncé P aboutit à 0 = 1, alors cela veut dire qu’il faut alterner P, il faut dire maintenant ALTER P, c’est-à-dire maintenant considérer l’AUTRE vérité (ALTER vérité) qu’est le contraire de P.

Par exemple si P est la phrase « Il pleut », et si cette phrase aboutit à 0 = 1 (ce qu’on appelle une contradiction dans la Logique de Non), alors il faut dire maintenant « Il ne pleut pas », ce qui est l’alternation de « Il pleut ». Apparemment il n’y a aucune différence avec ce qui se passe avec la Logique de Non. Et pourtant il y en a une ÉNORME ! Et la différence est celle-ci : Dans la Logique d’Alter, les deux phrases sont toujours alternativement vraies, comme pour le courant alternatif, tantôt positif, tantôt négatif (par opposition à la Logique de Non qui est seulement comme le courant continu). C’est ainsi que tantôt « Il pleut » et tantôt « Il pleut pas ». S’il ne pleut pas ici, il pleut toujours ailleurs, dans la grande Existence, dans le grand Univers ! La vérité alterne donc dans l’espace et dans le temps. C’est en ce sens que les deux phrases pourtant contraires l’une de l’autres sont toutes les deux vraies.

La vraie absurdité et le vrai paradoxe est donc ailleurs, cela consiste à dire par exemple que « Il ne pleut pas » est la seule vérité scientifique, et que « Il pleut » est à rejeter comme vérité scientifique. Si l’Univers ne fonctionnait pas avec la Logique d’Alter, on pourrait jamais avoir dans les même mathématiques la géométrie euclidienne et la géométrie NON euclidienne, ou l’arithmétique standard et l’arithmétique NON standard, etc. Toutes les deux sont des vérités mathématiques, tout dépend donc dans le contexte dans lequel on ne place. À quand donc le temps pour le monde actuel de comprendre enfin que c’est exactement ce qu’il faut dire des phases « 0 n’est pas 1 » et « 0 est 1 » ? La phrase « 0 est 1 » ou « 0 = 1 » est comme une phrase de NON science (au sens actuel de la négation), et pourtant c’est tout simplement une phrase d’une AUTRE science, tout aussi valable que la science standard, comme la géométrie NON euclidienne (ou l’arithmétique NON standard) est aussi valable que la géométrie euclidienne (ou l’arithmétique standard) !

Pour tout dire, TOUT devient maintenant possible avec la Logique d’Alter, avec laquelle la science dans une nouvelle dimension. Cette logique est tout simplement la Logique de l’Arbre (la vraie logique pour traiter de la très importante notion d’ensemble), car qui observe très profondément un arbre ne peut qu’aboutir à une telle logique, et ne peut que comprendre que cette logique est la logique même du fonctionnement de l’Existence et de l’Univers, la vraie logique pour étudier l’Univers, pour faire la physique, bref pour faire la science !

Les gens bien informés savent que la logique actuelle (en tant que science) a des problèmes dans ses fondements (et je viens d’expliquer brièvement que l’actuelle négation en est la cause profonde), et ses problèmes sont tout simplement ceux communs à toutes les sciences, qui font par exemple qu’en physique la Mécanique quantique et la Relativité ont du mal à s’unifier dans une branche (ou sous-arbre) dans l’arbre de la physique. Et ces problèmes se retrouvent en Théorie des ensembles, et c’est pour TENTER de les résoudre qu’on a axiomatisé la notion d’ensemble, ce qui fait de l’actuelle notion mathématique d’ensemble une notion purement formelle (ce qui veut dire aussi une notion purement axiomatique).

Cela veut dire que les mots mathématiques sont vidés de leur sens naturel et intuitif, au profit d’un nouveau sens qui est purement technique, purement abstrait. Le mathématicien se moque complètement de savoir si les choses dont il parle ont un sens dans la réalité, correspondent à une chose observée (comme un arbre par exemple !), etc. Si c’est le cas, on parle alors de « mathématique appliquée ». Sinon, le mathématicien se contente tout simplement du fait que ses abstractions soient cohérentes en elles-mêmes, c’est-à-dire obéissent au sacro-saint « Principe de NON contradiction », qui est son seul gendarme et arbitre ! Et la boucle est bouclée !

C’est tout le problème quand la science ne repose pas sur des énoncés démontrés mais seulement sur des axiomes, des principes ou des hypothèses. C’est donc un problème de fondement, de Racine ! Et c’est tout le problème de savoir pourquoi actuellement la Science et la Religion ne s’unifient pas dans un seul Arbre, qui est donc à la fois Science et Religion, comme je l’ai expliqué.

La solution consisterait tout simplement à partir d’énoncés démontrés, ceux qui veut dire par exemple que les principes et les axiomes doivent être démontrés ! Mais alors un autre problème très épineux se pose : pour démontrer un énoncé donné, il faut partir d’autres énoncés, pour qui se pose à leur tour le problème de la démonstration. Il faut d’autres énoncés pour les démontrer, et ainsi de suite, c’est le cercle infernal ! On pense donc qu’il n’EXISTE pas un moyen de sortir de ce cercle vicieux, et c’est là où on a TORT ! En effet, ce moyen existe bel et bien, et il donne naissance à une nouvelle méthodologie scientifique (qui est simplement celle qu’enseigne un arbre !), que j’appelle la Théorématique, par opposition à l’Axiomatique évidemment !

Et comment trouver cette méthode magique ? Simple : il suffit de regarder un arbre. Pour faire un arbre, il faut des branches, qui sont à leur tour des arbres dans l’arbre. Et pour faire ces arbres-là, il faut encore d’autres arbres qui seront leurs branches, etc. Cela à l’air d’un cercle infernal, ce qui veut dire qu’on ne réussira jamais à obtenir un arbre à cause de ce cercle vicieux. Et pourtant qu’on regarde la Nature et on verra des arbres ! Donc la Nature (dois-je dire Dieu ?) a résolu ce problème et a su créer donc des arbres ! Il suffit donc de suivre tout simplement la même méthode que celle qui donne naissance à un arbre, pour résoudre le problème ! Et comment fait-on naître un arbre ? En coupant par exemple un branche d’un autre arbre et en la plantant dans le sol. Mais cela suppose qu’on a déjà un arbre au départ, et c’est là le problème…ou la SOLUTION !

Mais l’autre moyen d’obtenir aussi un arbre est de planter une graine ou une racine. Mais il faut avoir la graine ou la racine, ce qui est encore là le problème…ou la SOLUTION !

C’est tout simplement aussi le même problème qui se pose dans un dictionnaire : pour définir un mot donné, il faut d’autres mots qui ont à leur tour besoin d’autres mots pour être définis. Théoriquement donc, on ne pourrait jamais définir un mot, et ne nous devrions jamais être capables de comprendre les mots. Et pourtant nous comprenons bien les mots, et si on ne peut définir les mots, alors à quoi servent les dictionnaires ? Cela veut dire tout simplement qu’il EXISTE des mots ou un mot qui est comme une graine ou une racine, que nous n’avons pas besoin de définir, non pas parce qu’il est NON définissable, mais tout simplement parce qu’il se définit lui-même ! Et alors le problème est résolu, car on ne part pas de quelque chose qui est NON définissable ou qui est NON démontrable, mais de quelque chose qui se définit lui-même, se démontre lui-même, et le tour est joué ! Si on trouve ce (ou ces) mot(s) qui sont comme des graines, alors la science qu’ils fondent se définit elle-même, elle se démontre elle-même ! Et alors on a gagné, car une telle science est la plus fondamentale qui soit (puisqu’elle se définit et se démontre elle-même), et alors c’est la fameuse science unificatrice recherchée, c’est l’Arbre dans le quel il y a désormais Science et Religion, où les nombres et Dieu se côtoient en toute compatibilité, en toute harmonie !

Et maintenant quels sont les mots magiques qui sont comme des graines de l’Arbre de la Science ? Il est très simple de trouver de tels mots. Allons, ne faisons plus durer le suspens : il s’agit simplement des mots : chose, existence, ensemble !

Le mot ensemble seul ne suffit pas pour faire une telle science, car on peut contester cela en disant qu’une existence (une chose qui existe) n’est pas forcément un ensemble au sens mathématique actuel du terme. Par exemple l’amour, l’haine, l’homme, la fleur, sont des existences. Mais est-ce qu’ils sont actuellement des objets de l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles ? Dans cette théorie ils n’ont aucune définition, aucun sens, ils sont donc des NON ensembles. Mais puisque ce sont des existences, on peut vouloir faire une science plus fondamentale, qui repose donc sur les mots existence et ensemble (c’est-à-dire simplement le mot existence, puisque les existences englobent les ensembles). Mais une telle science n’est pas encore assez fondamentale pour englober Dieu (donc la Religion), car Dieu est une chose, certes, mais quant à aller jusqu’à dire qu’il est aussi une existence, alors là les athées diront « STOP ! N’allez pas trop vite, car l’existence de Dieu reste à démontrer ». C’est pourquoi donc la nouvelle science doit comporter aussi le mot chose, car alors on peut guillotiner sans vergogne ceux qui refuseraient à Dieu le droit d’être AU MOINS une chose ! L’existence de la chose est à démontrer, d’accord, mais il n’empêche que c’est une CHOSE ! C’est pourquoi donc il faut maintenant une science qui repose sur les mots chose, existence et ensemble. Les choses englobent les existences, qui elles englobent les ensembles. Autrement dit, les ensembles sont des existences, qui sont à leur tour des choses. La nouvelle science repose donc sur le mot chose, et cela suffit pour reposer aussi sur les existences et les ensembles. Et on peut constater que quand je dis « englobent » ou « sont des », je parle tout simplement de la relation d’inclusion des ensembles, la relation ensemble – sous-ensemble, d’où toute l’importance de la notion d’ensemble !

La théorie qui réalise enfin l’unification de TOUT (donc de la Science et la Religion) est tout simplement ce que je nomme Théorie universelle ses ensembles ou Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence. Elle repose sur un extraordinaire théorème, le Théorème de l’Existence, qui dit simplement : « Toute chose est une existence ». Ce théorème se démontre de lui-même, parce qu’on fait une science qui part des mots chose, existence, ensemble. La Science de l’Existence est une très grande révolution scientifique, c’est enfin la Science du TOUT, la vraie. Elle fait entrer le monde dans une toute nouvelle dimension. Elle est publiée au site internet : http://hubertelie.com.


Voir aussi, sur le site Hubertelie.com :

Publié par

AbbyEve

La source de tous les problèmes dans ce monde (covidisme, corruption et crises mondiales) : ce sont les Esprits de Négation, la définition scientifique du DIABLE. La solution (et la destination) c'est le paradigme de l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU. La loi Universelle de l'Amour TOTAL est nommée XERY, et c'est aussi un nouveau langage mathématique (X=Y).

3 réflexions au sujet de “Ceux qui estiment que la question de Dieu ne se pose plus en science n’ont rien compris”

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