La thermodynamique unergétique : tempérance versus température.

La citation suivante est reproduite dans sa globalité et son contexte plus bas dans l’article :

« (…) Tout cela pour commencer à faire comprendre que ce qu’on a appelé la thermodynamique, si la science était faite dans le paradigme de l’Univers TOTAL, est un domaine infiniment plus général, qui traite de notions dont on n’aurait pas imaginé qu’elles font partie de la science (comme par exemple les notions d’existence, d’être, de bien-être, de bonheur, de vie, etc., et donc aussi de leur contraire, l’inexistence, le non-être, le mal-être, le malheur, la mort, etc.). »


Source : « L’Univers TOTAL, l’Alpha et l’Oméga » (extrait p.359 sur 450)

(…)

g- Systèmes unergétiques et systèmes onergétiques, êtres unergétiques et êtres onergétiques. Choses positives et choses négatives, bien-être et mal-être, vie et mort.

Approfondissons maintenant la thermodynamique unergétique (c’est-à-dire la thermodynamique dont la notion d’énergie n’est plus la restreinte onergie mais la notion générale d’unergie). Celle-ci permet de définir et de traiter toutes les notions de la vie, impossibles avec les sciences de Négation, par exemple les notions de bon et de mauvais, de bien et de mal, de bien-être et de mal-être, etc.

Ce qu’on appelle actuellement l’« énergie thermique » ou « chaleur » est un exemple typique même de l’onergie. Cette onergie augmente le « degré d’agitation » des molécules par exemple, « degré d’agitation » qu’on appelle leur température, qui est étrangement définie comme la mesure de l’agitation (une notion négative) et non pas de la tempérance ou du calme ou de la sérénité (une notion positive), comme on l’a dit.

En augmentant ce « degré d’agitation » ou température (au sens actuel du terme) de la molécule, en augmentant donc son « énergie thermique », cela peut conduire à casser la molécule, à la détruire, à la décomposer, etc. C’est ainsi qu’on détruirait par exemple un humain en le brûlant sur un bûcher (comme on le faisait au moyen-âge) ou dans un four crématoire comme les nazis le faisaient. Cette « énergie thermique » et la notion de température associée (ainsi que l’actuelle notion d’entropie qui est le degré de désordre ou de désorganisation) est donc fondamentalement destructrice.

Si par exemple votre vase préféré tombe et se brise en mille morceaux, la masse du vase avant la chute et sa masse après la chute (donc la somme des masses de ses morceaux) est la même. Cela veut dire que l’énergie totale E est la même avant et après, elle se conserve, ce que dit : « E = E ». Mais l’énergie après n’a plus la même qualité, elle est dégénérée, dégradée, elle est en mille morceaux, ses liaisons ou relations internes, sont brisées, détruites. Son entropie, son degré de désorganisation ou de désordre, a augmenté. Et si c’est un humain qui tombe d’une grande hauteur (d’un gratte-ciel par exemple), il meurt. L’énergie ne change pas, mais l’humain mort n’a plus la même qualité que l’humain vivant, là aussi l’entropie ou le degré de désorganisation, a augmenté.

Or les notions comme la relation, la liaison, l’organisation, la vie, qui sont positives, donc synonymes d’unergie, elles sont l’essence même de la notion d’énergie. Si elles sont perdues, alors l’énergie, la vraie, à savoir donc l’unergie, est perdue.

Une générescence ou une unergie donnée est égale à n’importe quelle autre générescence ou unergie, ce qui veut dire tout simplement qu’elle est infinie, la vraie conception de l’infini (pas celle de la Négation, de l’Onivers), à savoir une chose aussi grande que l’on veut, aussi petite que l’on veut, qui est à la fois l’Alpha et l’Oméga. Autrement dit, elle est équivalente à l’Univers TOTAL. Tous les problèmes qui se posent pour l’onergie ne se posent plus pour elle.

La thermodynamique est le domaine de la physique où le thermomètre est roi, l’instrument qui mesure donc la température. Autrement dit, c’est le domaine qui s’articule autour de la notion de chaleur ou énergie thermique (donc les notions intuitives ou des sensations de chaud et de froid), de transfert de chaleur ou transfert d’énergie thermique, etc. Quand on chauffe par exemple de l’eau pour faire une tisane (je le dis parce que justement j’ai une tisane devant moi présentement…), on lui communique de la chaleur, de l’énergie thermique (pour le dire avec des termes plus techniques). Si l’on utilise pour le faire un four à micro-ondes, c’est l’énergie des micro-ondes (qui sont des rayonnements électromagnétiques, c’est-à-dire donc de l’énergie électromagnétique) qui est communiquée ou transférée à l’eau.

Plus précisément encore, cette énergie est communiquée aux molécules d’eau, elle les fait s’agiter, agitation dont le mesure s’appelle la température. Ou plus exactement l’énergie électromagnétique (l’énergie des micro-ondes ) fait s’agiter davantage les molécules de l’eau, car elles étaient déjà dans un certain état d’agitation, elles avaient déjà une certaine température, elles avaient déjà une
certaine énergie thermique, qui augmente du fait de l’énergie électromagnétique que le four à micro-ondes communique à l’eau. Il y a donc transformation de l’énergie électromagnétique en énergie thermique, ce qui est la règle pour l’énergie : une forme de transforme en une autre. Et si au lieu du four à micro-ondes j’utilise une plaque électrique pour chauffer l’eau, là dans un premier temps l’énergie électrique (on parle cette fois-ci de l’énergie électrique, celle du courant électrique et non plus des ondes électromagnétiques) se convertit d’abord en énergie thermique (la chaleur de la plaque), et ensuite la plaque communique l’énergie thermique (la chaleur) à l’eau, elle augmente son énergie thermique de départ, ce qui veut dire que l’agitation des molécules de la plaque est communiquée aux molécules d’eau.

Et maintenant, si au lieu de chauffer l’eau je la mets au frigo (un appareil thermodynamique par excellence, comme aussi les climatiseurs), c’est elle qui va céder sa chaleur (ou énergie thermique) à l’air à l’intérieur du frigo, et ensuite le système du frigo va rejeter cette chaleur à l’extérieur du frigo à l’air ambiant donc. Autrement dit, l’eau va céder une partie de son agitation aux molécules d’air dans le frigo, agitation que le frigo a pour fonction de récupérer pour la rejeter à l’extérieur, dans les molécules de l’air ambiant, qui vont donc être plus agitées. L’eau se refroidit ainsi son degré d’agitation ou température diminue, ou, ce qui revient au même, son énergie thermique diminue.

Et l’énergie thermique est l’énergie d’agitation, c’est-à-dire l’énergie en tant qu’agitation ou la notion d’agitation en tant qu’énergie.

La quantité d’une telle agitation est l’énergie thermique en question, tandis que le degré de cette agitation est ce qu’on appelle la température. Pour bien comprendre la logique de l’énergie thermique et de la température, considérons 1 litre d’eau à une température de 20°C, à la pression atmosphérique normale (car en thermodynamique le volume et la pression sont avec la température et d’autres les grandeurs fondamentales). Ce volume de 1 litre a une énergie thermique d’environ 293 000 cal (l’énergie thermique et plus généralement chimique se mesure en calorie, mot associé à « chaleur », et dont le symbole est cal) ou 1 226 205 J (l’énergie se mesure de manière générale en joule ou J).

On a deux façon d’augmenter l’énergie thermique de ce volume de 1 litre d’eau.

La première est par exemple de doubler le volume d’eau, de lui ajouter donc un autre volume de 1 litre d’eau à 20°C. On ne change donc pas la température, ce qui veut dire que le degré d’agitation des molécules d’eau est le même dans le volume de 1 litre que dans le volume de 2 litres. Mais seulement, c’est le volume, donc la quantité, qui augmenté, qui a doublé, donc on a doublé l’énergie thermique, qui passe donc à 586 000 cal ou 2 452 410 J.

Et la seconde façon d’augmenter l’énergie thermique de ce même volume de 1 litre d’eau est par exemple de ne pas changer ce volume, mais d’augmenter sa température, par exemple de 20°C à 40°C. Et alors son énergie thermique passe de 293 000 cal à 313 000 cal, autrement dit de 1 226 205 J à 1 309 905 J. Dire que le volume de 1 litre d’eau à une température de 20°C, c’est dire que ses molécules ont un certain degré d’agitation qu’on mesure comme étant 20°C ou (20 degrés Celsius) ou dans l’absolu 293°K ou (293 degrés Kelvin) ;

car 0°C n’est pas le zéro absolu en matière de température mais seulement un zéro relatif, conventionnel, qui vaut environ 273°K, qui est la température mesurée à partir du zéro absolu, c’est-à-dire 0°K. Donc 20°C correspondent à « 273 + 20 » °K = 293°K.

On aurait pu donc se dire : quand on double le volume (quand on passe donc de 1 litre à 2 litres), l’énergie thermique double, mais quand on « double » la température (quand on passe donc de 20°C à 40°C), l’énergie thermique ne double pas. Mais comme on vient de l’expliquer, en fait 40°C n’est pas le double de 20°C (comme on le pense souvent), mais les deux températures sont respectivement de 293°K et 313°K dans l’absolu (273 + 40 = 313), d’où le fait qu’on passe de 293 000 cal à 313 000 cal.

Doubler réellement la température signifie qu’on passe de 293°K à 586°K, ce qui correspond au fait de passer de 20°C à 313°C. Et là l’énergie thermique aura aussi doublé, car cette énergie est proportionnelle à la température, comme elle l’est au volume…  Enfin, c’est le cas si le corps dont on augmente la température (donc le degré d’agitation de ses molécules) reste dans le même état, ici liquide pour l’eau.

Mais avec l’eau il se sera passé quelque chose entre-temps, et qui va intéresser la suite de la discussion : comme elle bout à 100°C et se transforme en vapeur, à 313°C, elle sera devenue entièrement de la vapeur, et il faudra passer du calcul pour l’eau liquide au calcul pour l’eau sous forme de gaz (la vapeur d’eau donc). On ne va pas faire ce calcul, car cela n’a pas d’intérêt pour le propos ici. Le plus important à comprendre, c’est ce que signifie ce changement d’état, et quel est son lien avec la question de l’agitation, la notion de température donc.

Quand l’eau chauffe en passant de 20°C à 40°C, la température ou le degré d’agitation de ses molécules augmente, mais à 20°C ou à 40°C, cette agitation que se passe à l’échelle des molécules ne se voit pas à l’œil. Mais peu avant 100°C on voit l’eau commencer à frémir, et à partir de 100°C, elle bout carrément et se transforme en vapeur. Qu’est-ce que cela veut dire, sinon que l’agitation devient tellement violente qu’elle se voit à l’œil nu.

Et non seulement cela, la transformation du liquide en vapeur signifie que les liaisons entre les molécules, qui faisaient que l’eau était un liquide, sont en train de se briser, de se rompre. Les molécules qui ne sont plus unies pour faire un état liquide, se séparent donc les unes des autres, s’envolent, s’éparpillent, ce qui est un nouvel état appelé un état gazeux (la vapeur d’eau donc). C’est un état plus désordonné que l’état liquide, lui-même plus désordonné que l’état solide (la glace).

Une nouvelle notion intervient, la notion de désordre, de désorganisation, le contraire donc de l’ordre, de l’organisation. Et cette désorganisation est la conséquence de l’agitation, qui en devenant trop grande, jusqu’à un certain point, qui est justement la température de vaporisation de l’eau, a provoqué la rupture de la cohésion entre les molécules de l’eau. La notion de désorganisation est mesurée par une autre grandeur de la thermodynamique, appelée l’entropie, qui est donc le degré de désorganisation ou le degré de désordre ou encore le degré de déstructuration ou encore le degré de dégénérescence. Personnellement je préfère cette dernière définition, car elle est plus générale, plus profonde.

L’entropie est donc une proche cousine (presque une sœur) de la température, qui, elle, est le degré d’agitation, qui est le degré de trouble, le degré de tourment, le degré d’instabilité, etc. Autant la dégénérescence, le contraire de la générescence, est le concept idéal pour définir l’entropie, autant la notion d’agitation n’est pas assez profonde et fondamentale pour traduire la température.

Le langage n’a pas de mot adéquat, en tout cas je trouve difficilement le mot adéquat. La définition de cette notion recherchée est : « La difficulté pour une chose d’exister » ou plus précisément « La difficulté pour une chose d’exister sous sa forme actuelle, dans son état actuel, dans sa nature actuelle». C’est de cela que découle l’agitation de la chose en question, son trouble, son tourment, son instabilité, etc.. La sensation associée à cette notion est la notion de mal-être ou de douleur.

Le contraire de cette notion est le calme, la tempérance, la stabilité, et la sensation qui lui est associée est le bien-être, de sérénité, de paix, la douceur, et même le bonheur.

Tout cela pour commencer à faire comprendre que ce qu’on a appelé la thermodynamique, si la science était faite dans le paradigme de l’Univers TOTAL, est un domaine infiniment plus général, qui traite de notions dont on n’aurait pas imaginé qu’elles font partie de la science (comme par exemple les notions d’existence, d’être, de bien-être, de bonheur, de vie, etc., et donc aussi de leur contraire, l’inexistence, le non-être, le mal-être, le malheur, la mort, etc.).

C’est ce que l’analyse de la notion de température commence à nous apprendre. La température est donc par définition le degré d’agitation, plus elle augmente plus ce degré d’agitation augmente. Elle est mesurée dans l’absolu en degré Kelvin ou °K, degré qui va de 0°K à l’infini. Selon les conceptions actuelles, le zéro absolu, c’est-à-dire 0°K, est une des limites ultimes de l’univers. Cette température limite signifie signifie qu’à cette température l’agitation est de 0, donc il n’y a plus d’agitation, toute agitation s’arrête.

Et que se passerait-il alors si on allait au-delà de ce 0, pour entrer dans un univers de température absolue négative, par exemple : -30 °K ? La physique actuelle va dire : stop !

C’est impossible, on ne peut pas dépasser le zéro absolu, qui est une limite absolue, comme aussi la vitesse de la lumière, réputée indépassable, depuis la relativité d’un certain Einstein. Mais c’est là l’erreur ! Le zéro absolu tout comme la fameuse vitesse de la lumière, ne sont pas les limites de l’Univers (oui l’Univers TOTAL), qui n’a pas de limites, c’est-à-dire qui infini ! Ce ne sont que les limites de NOTRE univers, c’est-à-dire de l’onivers dans lequel nous sommes ? Ce n’est rien de plus que cela.

Une chose, un être, une entité, un système, un ensemble, un univers, etc., qui s’est déconnecté de l’Univers TOTAL, qui s’est séparé de l’Univers TOTAL, qui s’est isolé de l’Univers TOTAL (la notion de système isolé est importante en thermodynamique), une chose donc qui s’est déconnectée de l’Univers TOTAL en le niant, en ne fonctionnant plus avec sa Loi, à savoir le XERY, devient limitée, s’enferme dans des limites infranchissables, qu’elle ne peut de nouveau franchir que si elle met fin à sa Négation, si elle se reconnecte à l’Univers TOTAL, fonctionne de nouveau avec sa Loi de XERY.

Elle redevient alors infinie, puisque reconnectée à l’Univers TOTAL, qui est infini. Oui, la chose fait un avec l’Univers TOTAL en vertu de la Loi du XERY, la loi de l’Equivalence Universelle, qui dit « X = Y », qui dit que tout est égal, tout est un.

Les lois de limitations ou d’impossibilité, qui sont dont posées en principes absolus par la physique et la science actuelle (comme les principes de la relativité ou comme justement les fameux principes de la thermodynamique), sont donc simplement les limites de notre onivers, c’est aussi simple que cela. Elles n’ont
rien d’absolu, elles sont en quelque sorte comme les murs de notre prison. Si donc nous voulons voir ce qu’il y a en dehors de la prison qu’est notre onivers, il faut faire tomber ces murs, il faut changer de paradigme. Sinon, on s’enferme toujours dans la prison, aussi longtemps qu’on continuera à nier et à dire : « C’est impossible ».

Et la physique actuelle et les esprits de Négation (visibles ou invisibles, terrestres ou extraterrestres) qui ont fait et font la science de ce monde, continuent à vouloir nous enfermer dans la prison. Ils disent donc que 0°K est une limite absolue et donc qu’une température (absolue) négative, par exemple donc -30 °K, est impossible. Mais nous avons maintenant bien compris ce qu’est la température, à savoir le degré d’agitation, donc une notion négative, comme aussi l’entropie, qui est le degré de désorganisation ou le degré de dégénérescence.

Par conséquent, une température négative est la négation d’une notion négative, donc une notion positive, qui est tout simplement le contraire de l’agitation. Autrement dit, à 0°K, l’agitation s’arrête, on est à la limite de l’onivers, à la limite de l’enfer, et au-delà commence un nouvel univers, où il n’y a plus d’agitation, où les liaisons, les structures, ne se brisent plus, où les relations ne se rompent plus, où ne règne plus la désorganisation ou l’entropie, où règne maintenant l’organisation, l’ordre, l’entrupie ou la néguentropie (comme on l’appelle actuellement), c’est-à-dire l’entropie négative, qui est donc positive, pour les mêmes raisons que pour la notion de température négative.

On l’appellera la tempérance (par opposition à température) et elle aura pour sens le contraire de l’agitation, du trouble, du tourment, de l’instabilité, etc., à savoir donc le calme, la sérénité, la paix, le bien-être, etc.

Et cette température négative est synonyme d’unergie, l’énergie positive,
contraire donc de l’onergie, l’énergie négative. L’unergie est synonyme d’univers, d’existence, de générescence, de vie. Avec l’unergie, on ne parle donc plus de température ou de degré d’agitation, mais plutôt de « tempérance », de « calme », de « sérénité », de « paix », de « bien-être », de « bonheur », etc.. Bref, l’unergie est synonymes de chose positive.

C’est la Négation de ces choses (leur déficit, leur absence, leur dégénérescence, leur dégradation, leur destruction, etc.) qui engendre les choses négatives, qui sont des onergies. A l’inverse, l’onergie est synonyme d’onivers, de vide, de néant, de inexistence, de dégénérescence, de mort. Avec l’onergie on parle de température ou de degré d’agitation ou d’« agitation thermique », etc. La notion qui généralise ces notions de la physique actuelle et qui est synonyme d’onergie est la notion générale de « tourment » (comme quand on parle par exemple des « tourments de l’enfer ») ou encore la notion de « trouble », qui est donc l’absence de « tempérance », de « calme », de « sérénité », de « paix », de « bien-être», de « bonheur », etc. L’onergie est l’énergie qui met un système en état de « tourment existentiel » ou le « trouble existentiel», et qui tout simplement synonyme de cet état. Cette « agitation », ce « tournent » ou ce « trouble » est aussi la définition la plus fondamentale de la notion de « douleur ».

Cette « agitation » signifie que la chose onergétique (un système, une entité, un être, un humain) a du mal à exister, que son existence est fragile, instable, qu’il y a une menace de rupture de la relation entre les éléments du système en question, de cassure des liaisons entre ses constituants, de destruction de son organisation ou de sa structure, de fin de sa vie ou de son existence sous sa forme courante.

Si le système est un vase par exemple, qui a été lâché et qui tombe, il est chargé d’énergie cinétique, qui est une onergie, qui est un potentiel de destruction du vase, potentiel qui va se manifester quand le vase va heurter le sol et se briser en plusieurs morceaux. Et au-delà, l’onergie est synonyme de notion de « douleur » et plus généralement de « malheur », et plus généralement encore de « chose négative » ou de « chose mauvaise ». Et maintenant, qu’on imagine à la place du vase un humain tombant du haut d’un gratte-ciel et qui se charge progressivement en énergie cinétique, une onergie. La traduction chez lui, c’est par exemple un « tourment », une « angoisse », sachant ce qui va se passer en fin de chute. Puis le contact avec le sol, la brisure des relations et des liaisons qui forment sa structure, ce qui se traduit par des « douleurs », puis la mort.

S’il s’en sort pour une raison ou une autre, c’est que quelque chose aura récupéré totalement ou partiellement cette énergie cinétique, cette énergie de malheur, cette énergie négative, cette onergie. C’est le système qui l’aura récupérée qui va se débrouiller pour la fourguer à un autre système, ou alors subir le malheur dont elle est fondamentalement synonyme.

Tourment, angoisse, douleur, malheur, etc., ce sont les différentes formes ou manifestations d’une seule chose, l’onergie, l’énergie négative, qui est donc une charge de négativité, un potentiel de dégénérescence. Ses autres formes, effets ou manifestations sont l’accident, la maladie, la mort, etc., bref toute chose négative.

Une forme se transforme en une autre forme, un effet en un autre effet, une manifestation en une autre manifestation. Un système ou un être onergétique qui est tout entier de l’onergie est forcément totalement dégénéré, parce qu’un tel système (et en particulier si c’est un être) n’a plus d’unergie, il n’est plus unergétique, donc n’est plus structuré, les éléments qui le composent n’ont plus de relation entre eux, ils ne sont plus unis par des liaisons, ils n’ont plus d’organisation, ils ne sont plus en interaction. Cela veut dire qu’il est totalement isolé de l’Univers TOTAL, et que par conséquent les éléments qui le composent sont à son images totalement isolés le uns des autres, ils ne présentent aucune structure, aucune organisation, aucune liaison, aucune relation, ce qui
voudrait dire qu’il y a ce système un peu d’unergie, c’est-à-dire quelque part de petits morceaux dans lesquels règnent une relation d’équivalence et qui entretiennent cette relation entre eux.

Autrement dit, il y a quelque part de petits bouts dans lesquels l’Equivalence ou le XERY où la Loi de Génération fonctionne encore, qui ne sont pas le siège de l’identité, par l’individualité, le « chacun pour soi », le « chacun réduit à lui-même et isolé des autres», bref le « X = X » ou « E = E ». Et même, pour qu’on puisse dire d’un élément X donné du système qu’il est isolé des autres, qu’il est réduit à lui-même, à sa seule identité, et ne vérifie que « X = X », cela suppose qu’il existe, qu’il a des sous-éléments qui se structurent pour former l’élément qu’il est, donc qu’il est unergétique.

Car avoir une existence, c’est avoir forcément une unergie, car l’existence est une unergie, une chose positive. Par conséquent, le système auquel X appartient est un peu unergétique. Cela veut qu’un système totalement onergétique ne peut avoir aucun élément, il est du vide absolu, il est le néant absolu. Mais en réalité, le vide absolu ou le néant absolu est une illusion. Comme on l’a vu amplement plus haut, l’Univers TOTAL a une structure fractale, et même une structure bifractale. L’Onivers est dans les profondeurs de l’Univers TOTAL, et dans les profondeurs du pire Onivers se trouve caché l’Univers TOTAL, sinon cet Onivers ne peut pas exister, on ne peut pas parler de lui pour dire quoi que ce soit, par exemple qu’il est régi par l’Identité, la loi « X = X ».

Cela veut dire donc qu’un système ou un être onergétique, pour qu’on puisse
parler de lui comme étant un « système » ou un « être », est, même dans les pires des cas, composé d’éléments infinitésimaux qui sont unergétiques.

Ces éléments sont ses zéros, ses composants ultimes. Ce sont eux qui sont séparés les uns des autres, qui n’entretiennent aucune relation ou liaison entre eux. Chacun est réduit à lui-même et obéit seulement à l’identité « X = X ». Mais en leur sein existe au moins partiellement des relations, ce qui fait qu’ils peuvent exister. Ainsi, le système (ou l’être) est onergétique jusqu’à un certain degré, il est dégénéré ou mort jusqu’à un certain point, à une certaine échelle, où commence à apparaître un peu de relations, d’organisation et même de vie, si l’on va suffisamment loin dans les profondeurs de sa structure.

Comme déjà dit, le « non-vivant » est une illusion, une apparence, car en fait tout est vivant, l’Univers TOTAL est Vivant, il est la Vie. Le paradigme de l’actuelle biologie et de sa fameuse théorie de l’évolution selon laquelle la vie apparaît du « non-vivant » est une fausseté. La vie vient de la vie qui préexiste déjà dans les profondeurs, même du pire des onivers, le pire des enfers.

Quand on regarde l’enfer qu’est le soleil par exemple, que l’on songe que malgré les apparences la vie existe dans ses profondeurs. Plus un système devient onergétique, plus il devient dégénéré, désorganisé, chaotique, infernal, et on comprend maintenant pourquoi : ses éléments se séparent de plus en plus les uns des autres, entretiennent de moins en moins de relations ou de liaisons les uns avec les autres. C’est le règne de l’identité et non plus de l’équivalence, c’est le grand « chacun pour soi », d’où le chaos.

Mais même dans les pires chaos, il y a de l’organisation et de l’ordre dans les profondeurs, il y a de la relation. Car la relation, l’ordre, l’organisation, la vie, l’existence, l’être, qui est la loi fondamentale de l’Univers. Autrement dit, le XERY est la loi fondamentale de l’Univers, l’Unergie est sa nature fondamentale, même si à une certaine échelle cette loi peut être violée et céder la place à l’identité, donc à la nature onergétique.

C’est cela aussi la liberté et le libre-arbitre qu’est l’Univers TOTAL, l’Univers-DIEU. Le Théorème de l’Existence, la Loi de la Réalité TOTALE, qui dit que « Toute chose existe dans l’Univers TOTAL », ainsi que la Loi du XERY qui dit que deux choses X et Y, quelles que soient leurs différences, sont fondamentalement le seul et même Univers TOTAL, ces lois qui disent en gros que que « Tout est possible », garantissent aussi la possibilité de les nier, donc de nier l’Univers TOTAL, donc de devenir un système ou un être onergétique. Mais ce n’est pas parce que cette possibilité existe qu’il faut l’incarner obligatoirement, et si on l’incarne, de ne jamais pouvoir mettre fin à sa Négation et fonctionner de nouveau avec ces lois de l’Univers TOTAL.

« Tout est possible » donc le retour est possible, même le pire diable peut redevenir divin, et (contrairement à ce que beaucoup disent dans les religions) il existe toujours une possibilité de sortir même du pire des onivers, le pire des enfers ! Ceci dit, après cette compréhension encore plus profonde de la question de l’unergie et de l’onergie, continuons notre découverte de ce qui se passe dans les onivers, dans les enfers, et en particulier dans l’onivers où nous sommes, et dans notre monde.

Et nous comprenons par la même ce que doit être un vrai univers, un univers normal.

(…)


Source : « L’Univers TOTAL, l’Alpha et l’Oméga »

La Science de l’Univers TOTAL en 7 vidéos.

Publié par

AbbyEve

La source de tous les problèmes dans ce monde (covidisme, corruption et crises mondiales) : ce sont les Esprits de Négation, la définition scientifique du DIABLE. La solution (et la destination) c'est le paradigme de l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU. La loi Universelle de l'Amour TOTAL est nommée XERY, et c'est aussi un nouveau langage mathématique (X=Y).

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